Livre 1 – Le Comté de Dorstone – Séance #13

Deux semaines de l’infini

-Son père, j’pu capable !

-Y font quoi les femmes ?

-As-tu parlé à la Baronne ?

-J’pu capable m’en vais me promener !

En chemin, direction le néant ou n’importe où ailleurs. Sir Seth Munn m’accoste en me disant qu’une réunion de dirigeant locaux s’imposait.

-Quand vous-voulez faire cela sir ? Lui demandais-je.

-À soir et chez vous. Arrange-toi pour avoir un scribe. Le mien, c’est ma femme et je ne veux juste les chefs de famille. Annonça Seth Munn.

-C’est parfait pour moi, je vais vider la place. Lui répondis-je

-Je préviens les autres et j’emmène la bouffe, rétorqua Seth s’éloignant.

Je rebrousse chemin, direction chez nous. Je vais dire au gars que j’ai une petite rencontre avec la gente féminine se soir et qu’ils doivent quitter l’endroit. Ça va être drôle de voir son père pis God chialer!  Après la petite blague, qui a très bien fonctionné surtout pour God qui chialait. Son père,  m’a juste parler du mariage! Les gars se donnèrent rendez-vous à la taverne. Sauf God, qui a son grand soulagement, pouvait rester avec moi au chaud.

La réunion

Les victuailles et l’armé de serviteurs de Seth arrive un peu avant les dirigeants. Seth, Élias, Barnabas, Mary et Pheby arrive en début de soirée. J’invite Pheby à s’assoir près d’Élias, mais avec la paire de yeux qu’elle me lance, je change d’idée.  La soirée commence avec un repas des plus respectables. Y n’y a pas à dire, Seth, y connait ça! Après un paquet de conversation intéressante, mais qui ne servent pas à faire avancer les choses. Seth met son point sur la table et nous plonge dans le vif du sujet.

Point #1 : Doit-on envoyer un message au Duc O’Connor?

Barnabas, Mary et Élias penche de se côté. Barnabas est pour l’envoi d’une missive à la légion, plus qu’à un Duc. Moi, Seth et Pheby n’en voyons pas l’utilité. En absence de majorité, son père devra trancher le lendemain. Peu importe la décision n’en demeure pas moins que tous semble d’accord. Le pouvoir en place est déficient, les terres sont sans défenses, l’armé c’est nous malgré le maigre nombre que nous sommes et ont n’a besoin de renfort.

Point #2 : Quand partons-nous et où passons-nous?

J’ouvre la discussion avec beaucoup d’aplomb : « Demain, et puis on passe par où vous voulez! » Tous éclate de rire, mais Pheby et Barnabas semble d’accord avec moi. Élias ne ressent pas le besoins de voyager en hiver et pour les deux familles plus nombreuses, se serrait très couteux et éprouvant. Après discussion, ma proposition de partir en deux vagues est amélioré par Élias qui défend son idée de trois vagues. Mentionnant que tout le terrain serait ainsi couvert en cas de pépin. Donc moi, je partirais en premier, faisant parvenir des messages aux autres à chaque étape de mon voyage. Les sans familles, partent avec la baronne quelques semaines après. Au printemps, après le mariage, les Munn et les Bradley vont nous suivre. Plusieurs points ressortent de cette discussion pour moi.

  • Élias ne répondrait pas aux critères d’un bon dirigeants pour son père, mais il est clairement un stratège militaire et un bon politicien en venir.
  • Seth est aussi très malin. Il se sert de moi et de ma proximité avec la baronne pour arriver à ses fins. Il n’a clairement pas confiance en la baronne et je ne serai pas surpris qu’il tente quelque chose pour se séparer de son emprise. Je miserais, soit le mariage ou par ses hommes d’arme. Il est clairement un conquérant qui veut se faire un nom.
  • Pheby et Barnabas bien que très différents ne m’apparaissent pas comme des conquérants. Barnabas jappe très fort, mais ne trahirait pas son ordre pour sa gloire personnelle. Il est un homme de foi. Pheby, je ne sais pas encore… Elle est difficile à cerner et je pense qu’elle m’aime bien.
  • Mary en a peut-être assez de la guerre. Je pense que le nouvel environnement lui rappel trop l’ancien avec de nouvel face. Elle fera certes la guerre pour les siens, mais ne fera pas le premier assaut.

Nous avons aussi, grâce à Munn, mi la main sur une esquisse de carte du territoire. Un trajet à été fait. Nos premières visites seront à Edenderry, dirigé par Gilbert. Un autre village, et la ville importante de Southam dirigé par Stewart Ward, un Vicomte. Nous avons aussi appris sa haine pour Raymond et la chicane avec le Comte, dû à la perte de ses deux fils du Vicomte pour la guerre. Peut-être que moi et son père pourront diminuer cette rancœur, assainir le climat entre les deux villes et pour réunir les deux frères. Je serait, encore plus, le Seigneur préféré de la comtesse. Après une bonne poignée de main, chacun rentre chez eux. Sauf moi, qui fais les cent pas, débordants d’envie de tout raconter à son père, Vegan et Hank.

Plusieurs discussions dans la même journée

La première à eu lieu le matin avec les gars. j’essaie de donner le maximum d’informations à son père pour qu’il prenne une décision éclairée. Il ne me déçoit pas, en concluant que le message doit attendre des informations supplémentaires et qu’il doit être adressé à la légion et non au Duc.

Nous nous dirigeons ensuite vers le château pour rendre notre verdict et discuter avec la comtesse et la baronne. Les autres membres de la réunion entérinent tous la décision de son père et on demande audience. Histoire de débattre de notre plan avec la comtesse et la baronne. Seth se charge d’informer la comtesse du plan, mais quand la baronne arrive étrangement, il se tourne vers moi pour annoncer la nouvelle. Ce qui ne lui fait clairement pas plaisir. Heureusement que la comtesse fait passer le tout en expliquant que le plan viens de Sir Curt Carwell. Deux histoires de cœurs pourront désormais être débattues par le jeune Tim :

  • James et Katarin
  • Curt et la Baronne

Après la séance, tous part un peu chacun de leur côté et quelques minutes plus tard, j’ai son père qui arrive en courant, tout essoufflé. Clairement une mauvaise nouvelle. Il faut allez voir Sir Raymond. Nous devons des taxes sur mes terres. Je dois dire que je me doutais que sa allais arriver. Faut juste voir c’est quoi le montant de la dite dette.

4845 couronnes,

COMBIEN?!? M’exclamais-je en seconde fois.

« 4845 couronnes, mais le duc vous autorise un prêts » rétorqua Raymond.

Son père lâche un saint, ce qui me déconcentre un peu.

faux-tu que je paye sa ça maintenant ? Répliquais-je

Non Non, vous avez un prêts sans problème, le mieux serait d’aller discuter de cela avec la Comtesse. Ah oui vous partez quand, car je viens avec vous ? Lâcha Raymond comme entre le pain et le fromage.

Demain! Beuglais-je

Demain? S’exclama Raymond

Ben oui, comme cela tout le monde est surpris! Répliquais-je le sourire aux lèvres.

Après négociation avec la comtesse, j’ai réussi à baisser la dette à 4000 couronnes -20% du montant des taxes amassés. Je suis quand même fier de moi, j’espère juste que les terres en valent la peine. Je me demande ce que mon père a bien pu faire pour amasser de telle dettes.

C’est un départ !

D’important au revoir ont lieu avant le départ : Tim et sa famille, Moi et Katarin, son père et la baronne, mais finalement nous sommes parti. Nous nous rendons facilement au premier arrêt, Edenderry et Sir Gilbert. Un homme d’âge avancé, qui a beaucoup souffert. La perte de sa femme, le mariage un peu obligatoire d’une de ses filles et l’enlèvement de l’autre de ses filles. Un point positif, son seul fils va peut-être obtenir un bout de terre lui aussi. Des discussions honnêtes ont lieu entre lui et notre groupe, mais il est tellement loin de nous que même si je voudrais l’aider, ça ne me serait pas possible. Il nous remet un portrait de sa fille disparut. Je porterai attention, des fois que nous serions chanceux, mais je n’ai pas grand espoirs. L’homme possède de bonne terres fertiles, mais très faible en bois. Une information à ne pas oublier, si jamais l’occasion de l’aider se présente.

Story Teller

Prendre note que pour les adieux, j’ai noté que James-Jay Braddock n’a pas pris le temps d’aller saluer Katarin. (Je le spécifie car, j’avais du rôleplay prévu et que je ne l’ai pas utilisé) Puisque le joueur le stipule dans son résumé, il de bonne guerre de que les personnages l’entourant pense comme le résumé l’indique.

Demain nous partons vers Southam. Il faut que je parle à Raymond. je veux parler à Stewart comme un nouveau noble, pas comme un percepteur de taxe à la botte de Raymond.

 

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