Livre 1 – Le Comté de Dorstone – Séance#15

La politique est une chose vraiment bizarre…

Nous venions de finir le combat contre les voleurs de chevaux et par chance, l’un d’entre eux avait rendu les armes et nous allions pouvoir le questionner pour apprendre la raison de ce vol inexpliqué. James et Curt se chargeait principalement dehanged l’interrogation. Le reste d’entre nous mettions notre grain de sel de temps à autre pour pimenter la discussion qui n’allait vraiment pas dans le sens que nous voulions. Malgré tout, nous avons fini par tirer certaine information utile de ce pauvre bougre. Ce qu’il nous expliqua à travers les mensonges et les stupidités d’un homme sans éducation, est que les Draghs les avaient engagés pour voler nos chevaux et ainsi nous ralentir dans notre progression. Était-ce nous qui étions visé ou Raymond, nous n’en étions pas certains, mais la mission de la libération du village était certainement un point tournant dans cette histoire, pour cela nous étions catégorique. L’homme tenta à quelques reprises de s’échapper de nous, mais pauvre de lui, il ne comprit pas qu’il n’avait aucune chance contre nous et au lieu de véritablement nous aider et avoir une chance de pénitence, il préféra en finir lui-même avec ses jours en attaquant Cyd. Le tout finissant dans un bain de sang pour lui et une pendaison en moins de temps que nous le voulions nous même. Son destin fut hélas scellé par sa propre volonté.

Pendant notre retour vers Raymond, James nous expliqua ce qui c’était passé entre lui et le Vicomte Stewart. Il était clairement un homme dangereux et fin renard. De plus, il avait fort probablement des pouvoirs lui aussi, car il avait trimbalé James comme un vulgaire chiffon et même lancé d’un bord à l’autre de la pièce où leur entretien avait eu lieu. Cet homme serait à garder à l’œil si nous le rencontrons à nouveau.

Nous sommes finalement arrivés à l’auberge où Raymond était resté en nous y attendant bien sagement. À notre arrivé, James expliqua la situation et pris certain renseignement de l’aubergiste sur la venue des Draghs récent. Par la suite, notre chemin repris de plus belle en direction de Gloengill, la ville du Seigneur Hannibal. À notre arrivé, nous avons remarqué que la ville était en train de se fortifier, comme s’il s’attendait à recevoir l’attaque imminente d’un ennemi. Un cavalier du nom de Robert vint à notre rencontre pour vérifier notre identité. Bien sûr, en ayant James et Raymond nous étions certain de pouvoir entrer sans encombre. Avoir un seigneur dans son entourage avait son utilité, HaHaHa!! Il nous expliqua que la ville avait été divisé en plusieurs secteur et qu’il était impératif de ne pas aller dans la zone de quarantaine, sinon nous n’allions pas en ressortir avant 10 à 15 jours. Cette décision avait été prise par dame Édith, la femme du seigneur Hannibal. Évidemment Curt prit beaucoup d’information sur la raison de cette quarantaine et le pauvre Robert fit tout son possible pour lui expliquer, mais lui-même n’était pas trop au courant de tous les détails.

À notre arrivé aux portes de la ville, une magnifique architecture se dessina devant nous. Un endroit avec de divers types partants du style impériale au rude travaux Dragh. C’était magnifique à voir. Dans mes temps morts pendant notre séjour, j’ai pris quelques croquis du style impérial qui était beaucoup plus artistique que ce que j’avais vu auparavant. Le seigneur Robert nous dirigea vers la demeure du Seigneur Hannibal. Une somptueuse demeure beaucoup plus digne d’un seigneur que celle que nous avions vu auparavant. Je vais devoir me souvenir de la manière que le tout a été construit, car GloengillJames va mériter une demeure de la sorte c’est certain. Hannibal nous reçut de la façon qu’un seigneur devait nous recevoir selon moi. Une méga réception remplie de rire et de discussion multiple. Bien sûr, le tout ne fut pas qu’amusement. James et lui ont discuté de longue minute sur ce qui se passait en les terres du défunt roi. Nous en avons aussi appris plus sur la maladie qui rôde un peu plus au nord. Horace, le Vicomte de la ville d’Embelton et ami de Curt en avait hélas été atteint et on craignait pour sa vie. Il donna même des conseils à James : « Mari toi par amour ! » qui lui dit, et pour nous et bien, la première qui arrive agrippe la et marie là. HaHaHa!!

Ah oui, la fille de seigneur Gilbert serait encore en vie et toujours avec les Draghs. Enfin une bonne nouvelle. Pour ce qui est du front de la guerre, très peu de nouvelle sinon que le compte serait fort probablement mort, mais aucune confirmation pour le moment encore.

Après quelques jours de préparation et de festivité, nous avons finalement pris le chemin pour Embelton. Curt voulait absolument aller visiter la zone de quarantaine pour aller leur prêter main forte et prendre le pouls de la situation. Arrivé aux portes de la quarantaine, le légionnaire Arcadieus nous mentionna qu’il était fort préférable de ne pas y aller. La situation était sous contrôle et nous n’allions pas pouvoir faire grand-chose de plus. Cette maladie n’était pas naturelle et seulement le temps pouvait arranger les choses si la mort ne les emportait pas. Curt dû se résigner à ne pas entrer, même si cela pris toute sa volonté. Le temps pressait et nous ne pouvions perdre 10 à 15 jours dans cette zone pendant qu’une ville entière était prise avec cette situation. Le chemin vers Embelton fut rapide et sans trop d’embuche si ce n’est des bancs de neige par ci et par là. Après une journée, nous apercevions le château affalé à la montagne. Une magnifique structure sculptée à même le roc. Encore une fois un seigneur vint à notre rencontre

Pour savoir qui on était. Cette fois-ci c’était seigneur Bélanger. Vraiment le titre de seigneur est donné à tout le monde ici. Il nous apporta vers l’enceinte de la ville et en chemin il expliqua ce que la maladie avait fait comme ravage dans la ville. Plein de secteur complètement brûler, car c’était le seul remède trouvé pour éradiquer la progression de cette épidémie. La maladie constituait à de la forte fièvre, des pustules noires sur les jambes et s’en suivait la mort au bout de quelques jours si rien n’était fait. Le seigneur nous pointa la demeure d’Horace et dit qu’eux avait plus d’information, car l’évêque Isaac Wisley y était présent pour soigner la populace.

Ce fut plus dame Kiana qui nous surpris lors de notre entrer dans la demeure. Tout était désert, un sentiment trop bien connu pour nous. L’endroit sentait la mort. Pas de façon littérale, mais nous avions connu ce que c’était pendant la guerre. La dame reconnu Curt et tomba dans ses bras en sanglot. Elle était clairement en détresse psychologique, son mari mourant, l’épidémie de la ville qui détruisait tout sur son passage. Tout cela pesait très lourdement sur ses pauvres petites épaules. Elle avait les traits tirés et la fatigue se lisait sur son visage. Curt, comme à son habitude réussie à la calmer et avec l’aide de sa femme de chambre, elle quitta notre compagnie en sanglotant. C’est alors que l’évêque Wisley fit son apparition. Un jeune homme pour une position si élevé dans l’église, c’était un peu déroutant. Il nous rassura en nous disant qu’il était bien en position à cause de plagueses qualités, qu’il avait mérité le tout et fait ses classes pour arriver là. Il nous expliqua que la maladie avait commencé dans les mines, lorsqu’une infestation de rat se rependit à travers les travailleurs. Quelques jours plus tard, la maladie surgit de nulle part et de nombreux travailleurs tombèrent malade. Le seigneur ne voulant pas laisser le tout se faire de la sorte pria le dieu pour qu’il vienne en aide à la populace et une idée lui vint en tête. Il avait reçu une relique de la grande prêtresse quelques mois avant que cet événement arrive. Pour nous c’est là que l’histoire ne fait pas de sens, car la grande prêtresse était avec nous au Cal’Anor à ce moment. Il était impossible qu’elle soit ici en même temps, même si elle était un ange, ses pouvoirs était grand, mais pas tant que ça. Bref, Horace utilisa cette relique et réussi à guérir une bonne partie des malades, mais le coût fût très grand. Il tomba lui-même malade de cette terrible épidémie et aujourd’hui, il est soutenu en vie que grâce au soin continue de l’évêque. Curt montra alors la relique que la prêtresse lui avait laissée. C’était le symbole sacré qu’elle portait en tout temps. L’évêque eu une idée pour peut-être sauver Horace. Il n’en fallait pas plus pour nous tous et nous embarquions encore une fois dans une nouvelle aventure.

Malgré tout, nous cherchions à avoir des réponses supplémentaires sur les événements qui avaient menés à tout cela. L’évêque partie vérifier si l’amulette de Curt pourrait l’aider dans la recherche d’un miracle pour sauver la ville. Curt, se rappela que son ami Horace, fort fervent religions était aussi un archiviste hors paire. Des notions dans ses mémoires pourrait nous aider grandement. D’abord, la gouvernante des lieux nous amenda dans le bureau du Vicomte où les textes et les objets d’Horace étaient entreposés. Hélas, tout ce que nous avons trouvé c’était une pièce complètement vide. Oui, il y avait eu un vol quelques jours ou au maximum une semaine auparavant. Un vol de texte et de livre, pourquoi ? Quelqu’un savait ce qui se passait et il voulait cacher la vérité. Grâce à la garde, ils nous dirigèrent vers une petite maison où le malfaiteur avait été appréhendé. À l’intérieur, la mort et la pestilence rôdait. Ça sentait complètement dégueulasse. Nous nous sommes attelés à la tâche pour trouver des indices sur les raisons qu’aurait poussées un homme du peuple à faire un tel geste et nous avons fini par trouver. À l’intérieur d’un mur mal refermé, une note y avait été enfouie. Cette note dictait la façon de procédé pour s’introduire dans le château, voler les documents et même à qui les vendre. C’était un marchand de la cité de Gloengill que nous avions rencontré lors de notre interrogation sur la jeune fille du seigneur Gilbert. De plus, cette note était très bien écrite, d’une plume habituée d’écrire pour des nobles. Ce qui était aussi étrange, c’est que cette note était inscrite en Nordic. Je n’avais jamais vu cette langue écrite d’une aussi belle façon de toute ma vie. Encore un mystère supplémentaire à élucidé.